Ca ne me concerne pas
« Je ne cherche pas à construire une meilleure maison.
Je cherche à imaginer une autre façon de concevoir et d’habiter. »
Il y a quelques jours, je regardais encore une vidéo de Papy Claude (j’aime beaucoup l’écouter, comme souvent, j’ai appris quelque chose). Puis, au bout de quelques minutes, une petite phrase m’est revenue en tête : « Ça ne me concerne pas ». Sur le moment, je me suis demandé pourquoi je pensais cela. Après tout, nous parlons tous de maisons, que ce soit Papy Claude, GreenKub, Solutionera… Et pourtant, en y réfléchissant, j’ai compris que nous ne parlions pas du tout de la même chose. Papy Claude aborde le plus souvent les problèmes liés à la rénovation des maisons, donc des constructions existantes, GreenKub construit des studios en bois, Solutionera dispense des formations sur les maisons bioclimatiques… alors que mon crédo ou ikigaï, c’est la conception et construction d’un nouveau type d’habitat et d’acte d’habiter.
Pas parce que ce n'est pas intéressant
Je tiens à être très clair. Je ne dis absolument pas que ce qui est expliqué est inutile. Bien au contraire. J’apprends régulièrement de nouveaux concepts. Par exemple, grâce à Papy Claude, j’ai découvert le terme effusivité, que je ne connaissais pas, le déphasage thermique (qui lui par contre m’intéresse davantage, notamment parce qu’il rejoint certains principes du PAHS (Passive Annual Heat Storage), qui font partie de mes recherches. Mais lorsque j’entends parler de correcteurs thermiques infrarouges, de valeurs Lambda, de DTU, de résistances thermiques R, de loi du carré inverse ou d’autres notions plus techniques, je dois reconnaître que j’ai tendance parfois à décrocher.
Peut-être est-ce lié à mes récents AVC ou peut-être simplement parce que je ne suis ni architecte, ni ingénieur, ou peut-être parce que ces notions répondent à des problématiques qui ne sont pas les miennes.
En réalité, nous ne parlons pas du même habitat
C’est là que j’ai compris quelque chose d’important : toutes ces vidéos parlent principalement de la maison telle qu’on la construit depuis des décennies, voire des siècles, une maison avec :
- des murs porteurs,
- une charpente,
- une toiture,
- des tuiles ou des ardoises,
- du placo,
- des cloisons,
- des poutres,
- des poteaux.
- …
Tout cela est parfaitement logique… si l’on construit ce type de maison, mais GreenPod ne part pas de cette logique, GreenPod commence beaucoup plus en amont.
Quelles sont les bonnes questions à se poser ?
J’ai réalisé qu’avant même de parler de matériaux, d’isolation ou de chauffage, je voulais répondre à une autre question : de quoi avons-nous réellement besoin pour bien vivre ? Nous passons parfois des dizaines d’heures à chercher le meilleur isolant ou la meilleure pompe à chaleur, alors que nous ne nous sommes jamais demandé si nous avions vraiment besoin de 140 m², de quatre chambres ou d’un couloir de quinze mètres carrés.
GreenPod ne cherche pas à améliorer la maison traditionnelle
GreenPod pose une autre question : Et si le problème n’était pas la qualité de l’isolation… mais la façon même dont nous concevons nos maisons ?
Depuis des années, nous essayons de rendre les maisons traditionnelles toujours plus performantes.
- On ajoute de l’isolant.
- On améliore les vitrages.
- On installe des pompes à chaleur.
- On cherche quelques % de performance supplémentaires.
Mais si l’on repartait d’une feuille blanche ?
Nous ne déplaçons pas seulement l'isolation
Nous déplaçons le problème.
Dans GreenPod, l’isolation n’est plus seulement dans les murs, elle est déplacée vers la terre. Nous utilisons la masse thermique du sol comme un immense réservoir de chaleur ou de fraicheur. Ce n’est plus seulement une maison isolée, c’est une maison qui travaille avec son environnement.
C’est une philosophie complètement différente.
Nous ne parlons pas des murs
Nous parlons des habitants.
Avant même de dessiner une maison, je préfère me poser d’autres questions :
- De combien d’espace une personne a-t-elle réellement besoin ?
- Comment circule-t-on dans un logement ?
- Pourquoi construire 150 m² lorsque 40 ou 50 m² parfaitement pensés suffisent ?
- Comment supprimer les espaces inutiles ?
- Comment rendre chaque mètre carré réellement utile ?
- Comment réduire les dépenses en réduisant les besoins plutôt qu’en ajoutant toujours plus de technologie ?
Une autre manière de penser
GreenPod ne cherche pas simplement à construire autrement, GreenPod cherche à penser autrement.
On parle de :
- simplicité,
- fluidité,
- formes courbes,
- optimisation des espaces,
- masse thermique,
- habitat semi-enterré,
- stockage naturel de la chaleur,
- minimalisme,
- confort réel plutôt que confort technologique.
C’est une approche globale complètement différente.
Voilà pourquoi...
Lorsque j’écoute certaines vidéos, je me rends compte que beaucoup de sujets ne me concernent pas.
- Non pas parce qu’ils sont mauvais.
- Non pas parce qu’ils sont inutiles.
- Simplement parce que je ne travaille pas sur le même problème.
GreenPod ne cherche pas à améliorer la maison traditionnelle, d’autres le font déjà très bien. GreenPod pose simplement une autre question : et si nous repartions de zéro ? Et si nous oubliions tout ce que nous croyons savoir sur la maison pour reconstruire un habitat autour des besoins de l’être humain, plutôt qu’autour des habitudes de la construction ? C’est cette réflexion que je partage dans mes vidéos.
Au fond, GreenPod n’est pas une nouvelle façon de construire une maison. C’est une nouvelle façon de se poser les bonnes questions avant de construire.
« Je ne cherche pas à construire une meilleure maison.
Je cherche à imaginer une meilleure façon d’habiter. »
Si vous souhaitez en savoir plus, inscrivez-vous pour visionner mes 5 vidéos sur la maison GreenPod.
