Mea Culpa
Pourquoi je me suis trompé
Avant de vous parler de mon Mea Culpa, je vous invite à télécharger mon ebook et les 3 raisons pour lesquelles vous devriez envisager de vivre dans une mini maison bulles semi-enterrée…
Au début de ma construction, plusieurs personnes m’avaient prévenu en me disant :
- Que je construisais une maison beaucoup trop grande
- Que je construisais trop bas sur le terrain
Bien sur je ne les ai pas écouté (même si elles avaient totalement raison), je n’ai entendu que mon Ego, car moi aussi je voulais construire un Palais Bulles.
Ma femme et ma fille me l’avaient dit, mon ami Eric aussi, mais surtout Anne-Marie Bord, qui savait de quoi elle parlait, puisqu’avec Daniel son mari, ils ont construit durant plus de 10 ans un vrai petit palais bulles dans les Pyrénées. Bien avant ma construction, je me souviens qu’elle m’avait glissé à l’oreille : « surtout pas trop grand Philippe ». Mais c’est entré par un côté et c’est sorti aussitôt par l’autre.

C’est aussi à cette époque que j’avais entendu que la construction d’une maison bulle, ne coutait pas cher en matériaux et qu’on économisait sur la main d’oeuvre en construisant soi-même car la technique était facile d’apprentissage.
C’est toujours vrai, mais à condition de ne pas faire trop grand.
Le problème est que j’avais trop vu les immenses maisons d’Antti Lovag, en oubliant qu’Antti avait une équipe, des maçons, des ferronniers et d’autres ouvriers polyvalents, souvent des paysans.

Il y avait bien aussi Joël Unal en Ardèche, qui a construit sa maison bulle sans eau et sans électricité au début, mais à mis plus de 20 ans pour la terminer, et s’est usé physiquement.

Comme Antonio Benincà qui a construit sa maison bulle personnelle à Saint Germain Laval, puis est devenu constructeur pour d’autres, une bulle au collège de Balbigny dans la Loire, une piscine à débordement en république dominicaine, la maison bulle de Marc sur les monts du Forez (sans doute une de ses plus belles réalisations), et quelques sculptures et tonnelles, parfois accompagné de son fils ou d’amis, mais souvent seul.

Plus loin, il y a eu Pascal Hausermann qui avait je crois une équipe, tout comme Jean-Louis Chanéac, Jacques Couëlle, Javier Senosiain, Peter Vetsch… Et plus près de nous, NaturaDome ou ScoopHome.

Je l’avoue donc aujourd’hui, je me suis trompé. Dans cette histoire de Petit Palais Bulles, j’ai plus perdu que gagné pour l’instant, j’ai perdu mon mariage, l’essence d’avoir une famille, des amis, la motivation…
Mais a coté de ça, je me suis formé avec les meilleurs, j’ai accumulé beaucoup de connaissances et d’informations que je partage sur mon site internet, j’ai rencontré et interviewé des architectes, des constructeurs, j’ai visité des maisons bulles exceptionnelles, et je continue à le faire, car j’ai trouvé ma vocation, mon ikigai. Je crois que je l’ai toujours su mais je ne voulais pas le voir, je veux changer le monde de l’habitat, en vous aidant à construire vous aussi une mini maison bulle bioclimatique semi-enterrée.

Pourquoi je dis « mini maison », parce que depuis que je vis seul, j’ai pris conscience de beaucoup de choses. Déjà que je n’ai pas besoin d’avoir une grande maison ou un grand appartement, que je peux aisément me séparer de choses qui me paraissaient utiles avant et qui s’avèrent futiles aujourd’hui, de supprimer des meubles, de réduire mes dépenses en tous genres (énergie, alimentation, vêtements, livres…), pour au final vivre mieux dans moins d’espace et profiter plus de la vie.

Vivre seul c’est aussi choisir ses priorités, se concentrer sur ce qui nous fait du bien, choisir nos relations, voyager… Vivre seul c’est surement aussi le « lâcher prise », et ça, c’est vraiment pas facile, mais certainement nécessaire pour se retrouver, trouver son équilibre et sa propre voie.
Alors aujourd’hui je pivote et je me lance un nouveau défi ou plutôt 3 grands défis.
- défi 1, terminer mon studio dans la voute, pour pouvoir habiter et tester la vie dans 20 m2, bien que je la teste déjà dans le mobilhome, le studio voute c’est 20/25m2 sous la terre, un seul espace, une seule pièce cathédrale, avec un petit chauffage au bois que mes amis Chantal et Jackie m’ont donné, un grand puits de lumière, toujours provisoirement des toilettes sèches, une vue sur le paysage côté sud, et pouvoir revendre le Mobilhome.
- défi 2, construire un GreenPod, parce que c’est la meilleure façon de répondre à vos questions et vous aider à faire la même chose, avec l’idée d’en faire un gite, et je vous expliquerai bientôt le pourquoi et le comment.
- et le défi 3, c’est continuer bien sur mon petit palais bulles mais à mon rythme et selon mes finances, pour en faire un gite de luxe.
Cela va me prendre un peu plus de temps que prévu, et surtout un peu plus d’argent, mais c’est le projet d’une vie.

Pourquoi vous devriez vous aussi construire une mini maison bulle semi-enterrée ou GreenPod ?
Tout vient d’une réflexion tellement simple.
Puisque cela ne coute pas cher en matériaux et que l’on peut construire soi-même, il faut construire moins grand, c’est aussi simple que cela.
Et oui, en apprenant et en construisant vous même, en restant sur une petite surface (environ 20m2), un studio pour célibataire ou jeune couple, vous pouvez économiser énormément, vivre rapidement et même, monter un vrai business de micro logements insolites, et tout ça pour moins de 500€ du m2.

Je vous propose donc de continuer à suivre mes défis avec 3 éléments fondateurs :
- 1) Apprendre à concevoir et construire moins grand, pour vivre mieux dans moins d’espace, ou selon vos propres besoins,
- 2) Construire semi-enterré avec une façade orienté sud pour profiter des rayons du soleil pour chauffer la terre autour de votre maison,
- 3) Construire seul une maison à taille humaine, un studio de jardin bulle semi enterré de 20 m2 ou + mais surtout selon vos vrais besoins, mais pas 150m2…

Aujourd’hui je vous propose donc de m’accompagner sur mon nouveau projet. Attention, je ne délaisse pas ma maison, je la mets de coté provisoirement, je me concentre sur mon studio et sur le concept GreenPod.
Voila, comme je le disais au début, je vous invite à vous abonner à ma chaine YouTube, ça aidera l’algorithme YouTube à mieux référencer mes vidéos, à cliquer sur le pouce en l’air, à partager cette vidéo, et surtout à télécharger mon ebook.
Bonjour chez vous !!!
