Cette illustration met en parallèle deux visions de l’habitat. À gauche, le développement urbain du XXᵉ siècle symbolise la généralisation des constructions standardisées, rendues dépendantes du chauffage et de la climatisation grâce à une énergie abondante et peu coûteuse. Les principes ancestraux de l’inertie thermique, de l’orientation solaire et de l’adaptation au climat passent progressivement au second plan. À droite, une maison semi-enterrée GreenPod représente le retour à une architecture bioclimatique inspirée des savoirs oubliés. L’image illustre le contraste entre une époque où l’on construisait contre le climat et une nouvelle approche qui consiste à travailler avec lui pour retrouver un confort naturel et réduire les besoins énergétiques.

