Exemples de maisons enterrées

Pour moi vous le savez, c’est une partie du concept que je veux développer, enterrer votre maison pour profiter de l’inertie de la terre, pour être invisible, pour avoir un faible impact sur la planète, pour avoir moins d’entretien, pour ne plus avoir peur des tempêtes… Certains d’entre vous me demandent parfois « Y a t-il des précédents ? Quels sont les exemples existants de maisons enterrées modernes ou contemporaines en France, en Europe ou ailleurs ? En voici quelques-uns…

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salon maison bulle

Des conseils, idées, techniques sur la construction d'une maison bulle bioclimatique enterrée.

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Maisons enterrées, des exemples

Une maison enterrée sur M6

Rappelez vous en 2011, la maison gagnante de l’émission Ma maison est la plus originale de France, était une maison enterrée, construite dans les années 1970 par l’architecte Étienne Fromanger, dans un bois au bord d’un golf des Yvelines près de Paris.

Tiny maison enterrée

A Saint Germain…

Il était impossible d’agrandir la maison, alors ils ont creusé, creusé, creusé…

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La villa Vals en Suisse

160 m2 creusés dans la montagne, tel pourrait être le descriptif de cette maison enterrée très originale. Le dutchtub sur la terrasse invite à faire trempette.

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Sur une colline

Les 25 gites enterrés de Sainte Féréole vous attendent en Corrèze.

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Logements sociaux

Honingham Earth Sheltered est un programme anglais de logements sociaux enterrés. Chaque maison est isolée avec une grosse masse de terre faisant office de stockage de chaleur car orientée plein sud.

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La maison enterrée de Shakira

La maison idéale de l’artiste espagnole Shakira serait en construction à Barcelone en Espagne. La Curvy Eco-House dessinée par l’architecte espagnol Luis de Garrido, ne consommerait pas d’énergie et serait auto suffisante. J’attends avec impatience de la visiter et de rencontrer Shakira bien sur…

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La maison d’Henry

Henry est un auto constructeur atypique, très bricoleur, il a ré-inventé la maison troglodyte en France. Vous en saurez plus en 2015 lorsque j’irais lui rendre visite.

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La maison bulle bioclimatique enterrée

Il s’agit ici de notre propre chantier, la 1ère maison bulle enterrée de France.

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vue du projet maison bulle bioclimatique enterrée à Montgivray

Des voutes enterrées

La maison bio de Dominique Tallarida est en construction vers Menton.

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2 maisons pour un terrain au Paraguay

Construit en 2011, ce refuge vert est en béton et complètement enterré.

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Les maisons suisses de Peter Vetsch

Avec la réalisation de plus de 50 maisons enterrées, l’architecte suisse Peter Vetsch est sans nul doute celui qui aurait le plus œuvré dans ce domaine.

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La Dune house de William Morgan

Construite en bord de mer, la Dune House est en voile de béton et fut réalisée par l’architecte William Morgan.

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La maison du Hobbit en Nouvelle-Zélande

Le village Hobbit se visiterait mais il en existe aussi en France…

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Des conteneurs enterrés

C’est près de Toulouse qu’est née cette maison enterrée faite a partir de conteneurs maritimes.

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Hôtel La Claustra en Suisse

Situé à 2000 m d’altitude, cet hôtel d’affaires enterré et très prisé est installé dans un ancien bunker.

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La maison de Luke Skywalker

Si vous allez en Tunisie, vous croiserez peut être croiser Luke Skywalker si vous dormez dans l’une des chambres souterraines du village de Matmata.

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Les maisons terrier de Colombie

Il s’agit ici d’un concept de maisons démontables livrées en morceaux, à assembler et recouvrir de terre.

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La maison de Simon Dale

Vous le connaissez tous, Simon Dale a construit de ses mains avec des morceaux de bois et une toiture végalisée, une petite chaumière dans une prairie du pays de Galles pour presque rien.

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D’autres maisons enterrées viendront petit a petit agrémenter cet article, au fur et à mesure de leur découverte et peut être de leurs visites… comme celles ci,

En Islande

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Au pays de Galles

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Commentaires

  1. N’y manque que les innombrables habitats troglodytes de France (à commencer par tous ceux de la vallée de la Loire) et d’ailleurs qui s’ils présentent l’inconvénient d’obliger de s’y adapter plutôt que d’adapter l’habitat à ses goûts et besoins, offre l’immense avantage de n’avoir rien d’autre à y faire que de les meubler.

  2. Bonjour Philippe,
    Je suis en train de faire l’acquisition d’un grand terrain, et j’ai envie d’y réaliser mes rêves : une maison enterrée, une cave enterrée…
    Une formation sera la bienvenue !
    Merci pour toutes ces photos qui nous font rêver.
    Je trouve qu’ici, en Nouvelle Caledonie, c’est un concept génial : protection contre les cyclones, protection contre les grosses chaleurs…
    Cordialement

  3. Est ce que l’étanchéité n’est pas plus difficile à réaliser pour une maison enterrée et comment fait-on pour la rénover : par en dessous ?

    • Je ne comprends pas trop votre question Emmanuelle.
      L’étanchéité est un point capital en effet. Comme il s’agit d’une construction neuve, il faudra un béton étanche, un imperméabilisant, voir une toile plastifiée. Tout ceci fait partie du concept du parapluie isolant que nous mettons en place. Il s’agit aussi d’une maison innovante où certaines réponses arriveront plus tard. Au maximum, il faut bien réaliser l’étanchéité pour ne pas avoir a y revenir plus tard, par « en dessous » comme vous dites. C’est pour cela aussi que nous organisons des petites réunions que nous appelons « tempête de cerveaux » afin de trouver d’autres solutions.

  4. Pas que je veuille casser votre enthousiasme, mais je trouve, moi, que la question d’Emma est fort judicieuse. Parce qu’effectivement… quid des problèmes d’infiltration ou de la simple percolation de l’humidité du sol. Pour ne pas parler de la condensation de l’humidité de l’air extérieur au contact des murs eux-mêmes en contact du sol.

    D’autant que de la théorie de la récupération des calories accumulées à la belle saison, à la pratique quotidienne d’un habitat dans lequel la circulation d’air permanence se charge vite d’évacuer lesdites calories vers l’extérieur, mes mesures personnelles dans un troglo au moins aussi enterré, et pourtant infiniment moins ventilé, que le sera votre bulle, démontre qu’en hiver, sans chauffage, le delta T entre extérieur et intérieur tombe très vite à… 0 (contrairement à ce qu’il en est d’une cave fermée qui, si assez profonde, ne descend guère au dessous des 9°C que j’ai effectivement été comme hiver au fond d’un puits profond de trente mètres).

    Ainsi, pour disposer d’un troglo creusé dans un terrain pourtant extrêmement drainant (bien trop aux gouts de mes légumes qui ont les plus grandes difficultés à trouver l’eau qui leur est nécessaire) et malgré une ventilation naturelle permanente j’ai pourtant des pans de mur entiers couverts d’humidité, et pour certains de moisissures. J’ai eu beau, pour la zone la plus atteinte, avoir couvert le dessus d’une bâche étanche… aucun effet. Je me demande même si, empêchant l’évaporation du dessus, elle n’a pas accentué le phénomène. Car lors de la dernière grosse pluie, d’après canicule, je me suis retrouvé avec des mares d’eau au sol que je n’avais jamais eues lors de l’énorme orage de l’été pourrie de l’an passé. Et que je n’ai pas dans la zone que j’ai couverte d’une autre bâche, mais deux mètres au dessus du sol, elle.

    Ce sont sans doute des problèmes qui ont été épargné aux maisons semi-enterrées de régions plus méridionales, mais dans les nôtres (dans mon cas il s’agit du Sud du Loir et Cher tout pas bien loin de chez vous) c’est une autre histoire.

    J’ai d’ailleurs une autre expérience qui me donne de bonnes raisons de me préoccuper du sujet. Enfant, j’ai habité en Anjou une maison de village, tout ce qu’il y a de classique (quatre murs, deux niveau plus un grenier et un toit d’ardoise), mais qui construite à flanc de coteau, avait un côté de son premier niveau dont le sol se situait à près d’un mètre cinquante au dessous du niveau de la rue. Or, la pièces la plus chauffée de la maison, la cuisine, qui s’y trouvait souffrait d’une humidité constante que, quelques furent les tentatives pour y remédier n’ont jamais été endiguée. Même en été ou le ruissellement de l’hiver ne faisait que se muer en une presque imperceptible mais tout de même constante rosée.

    Dans notre troglo l’humidité n’est supportable que lorsque nous accélérons l’évacuation, et faisons monter la température, grâce à deux ou trois jours de chauffage intensif continu du grand four à pain dont nous avons la chance de disposer et qui, faisant alors office de poêle de masse, finit par assécher, très relativement, les murs proches.

    J’envisage d’ailleurs d’améliorer le système via récupérateur de chaleur et apport d’air réchauffé par un capteur solaire a installer sur le dessus et dont la circulation forcée sera assurée par un ventilateur alimenté par un panneau photovoltaïque (car n’étant sur place que de loin en loin, si cela présente l’avantage d’épargner le lieu de nos exhalaisons*, ça le prive aussi de chauffage).

    * apport d’humidité de plusieurs fois celle émanant du sol.

    Je vous suggère, si vous voulez vous faire une bonne idée des difficultés en la matière, d’aller visiter la Magnanerie à Bourré, dont le propriétaire habite la partie… habitable. Il vous dira sa nécessité de chauffer en permanence, été inclus, et malgré le recours à des récupérateurs d’humidité électriques. Et alors qu’il est situé à une bonne trentaine de mètres au dessus du niveau du Cher et avec une exposition exceptionnelle (plein Sud de plein Sud) et dans cette superbe, et très drainante, craie dont nos rois ont fait tous leurs châteaux de la Vallée de la Loire).

    Autant vous dire que j’attends avec beaucoup d’intérêt votre retour d’expérience dès que vous commencerez à utiliser votre habitat au quotidien. Comme je me tiens évidemment à votre disposition pour vous faire part des résultats de mes propres expérimentations. Et de mes observations de passionné de troglo et autres solution « bio climatique » depuis les années 70.

    Et, soit dit en passant, serais très intéressé de savoir ce qu’est advenu, en la matière, le local enterré qu’avait réalisé à partir d’une cave existante ce garçon décédé bien trop prématurément dont vous aviez décrit le chantier.

    Dernier point à propos de la question de Emma quand au « par en dessous », point qui là encore, me parle à moi, et pas qu’un peu. Car dans le troglo sus évoqué, la pièce dont le sol est couvert de tommette ne manque pas d’être bien froid et humide l’hiver (comme celui de la maison de mon enfance sur lequel nous nous gelions les pieds dès que nous arrêtions de bouger). Et dans celle, qui devait être de vinification et de stockage qui la jouxte le sol de terre battue sur hérisson de caillasse, l’humidité, pourtant bien moindre a fini par raviner la terre d’entre les pierres si bien qu’en plusieurs endroit la croute supérieure s’effondre sous les pieds.

    Aussi ne saurais-je trop vous suggérer de vous préoccuper de ce « dessous ». A commencer en envisageant un chauffage par le sol ET prévoyant une circulation d’air par en dessous. Ce que ne faisait évidemment pas les anciens, mais qui a sans doute pas été pour beaucoup, dès que l’amélioration de leur condition économique le leur a permis, dans leur empressement à abandonner les habitats enterrés où ils étaient perclus de rhumatismes.

    Ce qui ne veut pas dire que ce que nous savons et que les moyens dont nous disposons aujourd’hui ne permet pas d’obtenir le confort dont ils étaient privés (certains y parviennent parfaitement, y compris dans les troglos pourtant plein Nord de Saumur), mais pour cela il ne faut sûrement pas sous-estimer les difficultés. Et ne pas trop s’illusionner sur les vertu des bétons « étanche ». Car même si réelle et pérenne (voire !) l’étanchéité à pour inconvénient de provoquer une accumulation de l’eau qui n’a rien de plus pressé que de s’évacuer… ailleurs. Par évaporation en Tunisie, Maroc, Espagne, Mexique… et chez nous, surtout au cours de nos longs hiver, par infiltration. Car quelque soit la solidité et l’épaisseur d’un barrage…. (suffit pour s’en convaincre d’aller visiter le tunnel qui se situe à la base de ceux que les meilleurs ingénieurs de notre pourtant réputé génie civil on construit, leur parois suintent en permanence).

    Ce que je constate aussi dans le même « labo » (le troglo évoqué) par les seuls quelques mètres carrés bétonnés d’un bout de parois qui devait entourer un pressoir ou une cuve. Dès qu’on cesse de chauffer, son pourtour par percolation, et sa surface par condensation, deviennent les endroits les plus humides du lieu.

    • Merci pour ce long commentaire qui je l’espère suscitera des réponses, au moins de JB et Bernard.
      Je vois d’ores et déjà 2 éléments a préciser :
      – votre troglo est il orienté plein sud avec des vitrages suffisants ?
      – un troglo est toujours humide car l’humidité traverse le sol et la pierre au fils des siècles.
      Dans la maison bulle enterrée, l’humidité du sol est coupée par l’isolant au dessus et qui courre sur 6 m tout autour. Au bout de 2 ou 3 ans, la terre devient complètement sèche.
      Concernant la cave dont vous parlez, elle existe bel et bien. Je ne sais pas si on peut la visiter.

    • Merci AIMEDIEU pour votre retour d’experience authentique qui tempére le ton parfois angelique du blog.

      Votre post évoque beaucoup des problèmes potentiels que l’on peut rencontrer
      dans des habitats enterrés mais pas que… Une simple requête sur google de
      « humidité maison » est l’on voit bien que ce genre de désordre ne touche pas
      seulement les habitats enterrés.

      Cependant, à mon sens, un troglo pose des problèmes supplementaires par rapport
      à une maison classique ou que l’on enterre… Dans le cas d’un troglo, aucune
      des solutions applicable à une maison classique ou enterrée n’est possible (cf infra).

      L’humidité dans un habitat (enterré ou pas) provient de 3 sources qu’il faut
      traiter séparément (et bien souvent impossible à traiter dans le cas d’un troglo):

      1-eau du sol (nappe phréatique, eau inertielles du sol) qui peut remonter par
      capillarité (et/ou diffusion surfacique et/ou sous forme de vapeur d’eau) sur des
      distances importantes. Il existe des techniques bien éprouvés pour s’affranchir
      de ce problème : hérisson drainant sous le radier, joint de rupture de capillarité.
      Dans le cas d’une maison enterrée il faut penser, en plus, à bien drainer la terre
      (ou autres matériaux) au contact des murs.

      2-eau météorique (venant du ciel par les precipitations (neige, pluie)), elle doit
      être canalisée loin de la maison et les couches etanches/isolantes (enterrées, aussi appelée parapluie sur ce blog)
      doivent être drainer sur le dessus et le dessous. Pour parer à une fuite éventuelle.
      Sur la longévité des bâches étanches, certaines sont garanties étanches plusieurs
      dizaines d’années à l’air libre, donc enterrées dans le sol cela devrait décupler
      la longévité. Lire John Hait à ce sujet, il propose plein d’astuces techniques pour mettre en place une barrière étanche durable.

      3-eau provenant de la condensation de la vapeur d’eau… La vapeur d’eau se déplace
      très facilement au travers de certains matériaux (certains bétons a faible densités,
      la craie ou encore le calcaire).
      Cette problématique nécessite d’autres solutions que celles utilisées pour se protéger
      de l’eau sous forme liquide.
      -Pour commencer, éviter les surfaces de condensation (surface froide), cela nécessite une isolation par l’extérieur impeccable.
      -Éviter à la vapeur d’eau dégagée par les habitants de voyager dans les
      parois pour condenser quelque part. Il faut donc traiter les parois
      avec des pare-vapeurs.
      -Autre point essentiel, penser à une ventillation la plus efficace
      possible… Il faut limiter la production de vapeur d’eau pour ne pas
      avoir à la gérer par la suite.
      D’apres les retours d’expériences de plusieurs constructeurs presents sur ce site,
      la source d’eau N°3 est la plus délicate à gérer (et pas forcement bien comprise dans
      la grande époque du bio-climatisme).

      la lecture de livre « Passive Annual Heat Storage, Improving the Design of Earth Shelters »
      par John Hait est importante car il donne beaucoup d’astuce issue des nombreux
      habitat enterrés qu’il a conçu et/ou visité.

      Pour finir, dans un troglo, il est difficile –impossible à vous lire– de gérer
      complément l’ensemble des sources d’eau évoquées, car toutes interviennent et
      de maniéré variable selon les conditions du moment. Je pense même que certains
      remède peuvent être pire que ne rien faire (cf votre expérience avec les bâches
      qui semblent couper l’assèchement du sol par évaporation).
      Si vous avez des données quantitatives (T°, RH) mesurées de façon régulière et dans
      les règles de la métrologie pour illustrer votre témoignage, nous saurions très intéressé de vous rencontrer personnellement.

  5. « Dans la maison bulle enterrée, l’humidité du sol est coupée par l’isolant au dessus et qui courre sur 6 m tout autour. Au bout de 2 ou 3 ans, la terre devient complètement sèche. »

    Ça change la donne certes, mais est-ce vérifié dans tous les cas et toutes les régions ? Car j’ai pu constaté que l’humidité est très loin de toujours venir que du dessus.

    Et pour quid dans le temps de l’étanchéité du système. Parce que quand je vois ce qu’il advient des ronds à béton, du béton lui-même (exemple d’un bâtiment construit par mon père en béton vibré de 50 cm d’épaisseur il y a moins de quarante ans et qui pourtant…), et même des bâches d’epdm censées tenir au moins trente ans et dont je vois tant de craquées….

    • Dans la construction comme dans la vie, soit on a des millions pour réaliser des tests, des expériences, soit on agit, on essai, au risque de se casser la gueule, et si c’est le cas on recommence… Personnellement, j’ai pas de millions, donc un jour, à force de voir ou lire que c’était possible, que la maison bioclimatique idéale était enterrée, que telle idée était géniale… mais devant le peu d’exemples concrets connus, j’ai décidé de la construire, avec l’idée que ma maison puisse servir d’exemple pour d’autres. Si on attends tout des autres, on ne fait rien car personne ne veut rien changer. L’avenir, l’habitat de demain, appartient aux audacieux, à ceux qui pensent autrement. Eh puis, on l’oublie fréquemment mais on n’a qu’une vie et on a tous des rêves, il faut tenter d’en réaliser quelques uns…

  6. je souscrit totalement aux remarques de JBL. Un habitat troglodyte n’a rien de comparable aux maisons enterrées dont nous parlons ; je pense que la craie bien que drainante est trés capillaire et peut apporter l’eau liquide de fort loin ; le manque d’isolation fait que le sol et les murs ne peuvent se réchauffer et donc restent toujours une paroi froide où la vapeur se condense.
    il me semble avoir lu que le DTU pour les toits végétalisés impose un isolant de 4cm minimum sous la membrane étanche pour limiter cet effet de paroi froide.
    Je pense que maintenant il existe suffisamment de réalisations de maisons enterrées pour avoir des retours d’expérience. Chez moi à Fleurey où je suis enterré aux 3/4 (sans le parapluie du PAHS !) je n’ai eu que quelques points de condensation dans le sous sol les premières années, et depuis plus rien nulle part …Je n’ai pas de VMC, juste un insert – cheminée qui doit participer activement à la ventilation : en hiver avec le feu, et en été car je laisse la porte de l’insert entrouverte avec le tirage naturel ; de plus mes serres, en simple vitrage, récupèrent la condensation de la vapeur d’eau de la maison, lors des grands froids. (qui sont en général aussi des journées ensoleillées, ce qui permet la revaporisation de l’eau la journée, et il suffit d’ouvrir la serre sur l’extérieur quelques dizaines de mn pour évacuer cette vapeur dehors.)

  7. Peut etre une voie interressante pour les zones ou sevissent les ouragans pour enfin construire des maisons resistantes aux ouragans et aux cyclones

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